En Belgique :

  • Progression globale de 4,58% pour les encaissements récurrents au regard de 2012. A titre de comparaison, les chiffres provisoires d’Assuralia (source : Constat et perspectives 2013-2014) indiquent une hausse de 2,8% en 2013 de l’encaissement des assurances de groupe et de 13,89% au regard de 2011.
  • En moyenne depuis 2010, le niveau des encaissements totaux (récurrents et primes uniques) progresse de 10% par an.
  • Régression des primes uniques pour deux raisons principales : la diminution des consolidations de prépensions et des produits CertiFlex à la suite de la baisse du taux garanti et à l’augmentation des taxes.

Au Luxembourg : croissance de 20,9% qui confirme l’internationalisation de nos services via les plans expatriés et étrangers. Cette progression concerne tant les clients existants que de nouveaux clients qui trouvent chez Integrale un produit dont nous avons le leadership à ce jour.

En Belgique :

  • Progression globale de 4,58% pour les encaissements récurrents au regard de 2012. A titre de comparaison, les chiffres provisoires d’Assuralia (source : Constat et perspectives 2013-2014) indiquent une hausse de 2,8% en 2013 de l’encaissement des assurances de groupe et de 13,89% au regard de 2011.
  • En moyenne depuis 2010, le niveau des encaissements totaux (récurrents et primes uniques) progresse de 10% par an.
  • Régression des primes uniques pour deux raisons principales : la diminution des consolidations de prépensions et des produits CertiFlex à la suite de la baisse du taux garanti et à l’augmentation des taxes.

Au Luxembourg : croissance de 20,9% qui confirme l’internationalisation de nos services via les plans expatriés et étrangers. Cette progression concerne tant les clients existants que de nouveaux clients qui trouvent chez Integrale un produit dont nous avons le leadership à ce jour.

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Les classes d’actifs sélectionnées pour obtenir un rendement maximal sont les mêmes pour les deux portefeuilles d'Integrale, mais selon des répartitions différentes.

Portefeuille principal :

  • Diminution importante de la pondération des placements en obligations. Les obligations sont des instruments financiers en grande partie cotés.
  • Croissance marquée des placements immobiliers et des positions cash, positions tenues en raison des taux d’intérêt bas et dans l’attente des placements immobiliers en cours de réalisation.

Les classes d’actifs sélectionnées pour obtenir un rendement maximal sont les mêmes pour les deux portefeuilles d'Integrale, mais selon des répartitions différentes.

Portefeuille principal :

  • Diminution importante de la pondération des placements en obligations. Les obligations sont des instruments financiers en grande partie cotés.
  • Croissance marquée des placements immobiliers et des positions cash, positions tenues en raison des taux d’intérêt bas et dans l’attente des placements immobiliers en cours de réalisation.
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Les classes d’actifs sélectionnées pour obtenir un rendement maximal sont les mêmes pour les deux portefeuilles d'Integrale, mais selon des répartitions différentes.

Portefeuille CertiFlex :

  • Progression des placements obligataires. Le taux des engagements étant plus bas, Integrale a pu investir dans des obligations de qualité (Investment Grade) offrant un rendement suffisant.
  • Les opportunités d’investissement ont toutefois été plus rares au second semestre 2013, ce qui, ici aussi, a fait augmenter les liquidités.

Les classes d’actifs sélectionnées pour obtenir un rendement maximal sont les mêmes pour les deux portefeuilles d'Integrale, mais selon des répartitions différentes.

Portefeuille CertiFlex :

  • Progression des placements obligataires. Le taux des engagements étant plus bas, Integrale a pu investir dans des obligations de qualité (Investment Grade) offrant un rendement suffisant.
  • Les opportunités d’investissement ont toutefois été plus rares au second semestre 2013, ce qui, ici aussi, a fait augmenter les liquidités.
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Les prévisions techniques augmentent de 11%, confirmant ainsi la progression des années antérieures.
Les prévisions techniques augmentent de 11%, confirmant ainsi la progression des années antérieures.
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Comparaison entre le rendement net d’Integrale,
l’inflation et le rendement moyen brut d’obligations d’Etat en euros
d’une durée de 10 ans (%)

 
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Une réserve de € 1.000 transférée chez Integrale aura procuré à son bénéficiaire un montant de € 1.531,84 à une échéance de 10 ans et un montant de € 4.319,01 à une échéance de 25 ans. Soit une progression de 3,82% et de 6,03% sur base annuelle.

Une réserve de € 1.000 transférée chez Integrale aura procuré à son bénéficiaire un montant de € 1.531,84 à une échéance de 10 ans et un montant de € 4.319,01 à une échéance de 25 ans. Soit une progression de 3,82% et de 6,03% sur base annuelle.

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En 2013, les frais généraux restent sous contrôle et en dessous de la limite fixée par le Conseil.

En 2013, les frais généraux restent sous contrôle et en dessous de la limite fixée par le Conseil.

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En 2013, Integrale est restée investisseur net. Les flux entrants (primes récurrentes encaissées, majorées des revenus financiers et des placements arrivant à terme) sont supérieurs aux flux sortants (capitaux à payer, rentes et frais de fonctionnement). Integrale ne doit donc pas réaliser des actifs en période de turbulences sur les marchés financiers. Il s’agit là d’un avantage indéniable.

En 2013, Integrale est restée investisseur net. Les flux entrants (primes récurrentes encaissées, majorées des revenus financiers et des placements arrivant à terme) sont supérieurs aux flux sortants (capitaux à payer, rentes et frais de fonctionnement). Integrale ne doit donc pas réaliser des actifs en période de turbulences sur les marchés financiers. Il s’agit là d’un avantage indéniable.

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Effectifs en 2013

En 10 ans, le nombre de collaborateurs qui constituent les équipes d’Integrale a progressé de 43,52%. Cette progression s'est accélérée ces dernières années, en raison de la croissance des actifs sous gestion de la Caisse commune et des nouvelles contraintes qu'impose Solvabilité II : élargissement des compétences, nouvelles pratiques de travail,… Les talents évoluent et leur environnement aussi.
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Actif (x 1.000 €)20132012
B. Actifs incorporels (état n°1) 111 129
C. Placements 2 412 665 2 223 727
D. Placements relatifs aux opérations liées à un fonds d’investissement * 9 634 8 043
E. Créances 27 321 19 697
F. Autres éléments d’actif 70 844 37 778
G. Comptes de régularisation 42 711 39 250
TOTAL 2 563 286 2 328 623

Passif (x 1.000 €)20132012
A. Capitaux propres (états n°5) 46 691 46 692
B. Passifs subordonnés (états n°7 et 18) 105 000 105 000
C. Provisions techniques 2 302 554 2 067 230
D. Provisions techniques relatives aux opérations liées à un fonds d’investissement * 9 634 8 043
E. Provisions pour autres risques et charges 35 582 44 222
G. Dettes 60 321 55 498
H. Comptes de régularisation 2 751 1 937
TOTAL 2 563 286 2 328 623

* du groupe d’activités « vie » lorsque le risque de placement n’est pas supporté par l’entreprise d’assurance (Branche 23 ou produits en unités de compte).

Comparaison entre le rendement net d’Integrale,
l’inflation et le rendement moyen brut d’obligations d’Etat en euros
d’une durée de 10 ans (%)

 

Effectif en 2013

En 10 ans, le nombre de collaborateurs qui constituent les équipes d’Integrale a progressé de 43,52%. Cette progression s'est accélérée ces dernières années, en raison de la croissance des actifs sous gestion de la Caisse commune et des nouvelles contraintes qu'impose Solvabilité II : élargissement des compétences, nouvelles pratiques de travail,… Les talents évoluent et leur environnement aussi.